FGMAT
27 mai au 03 juin 2017

Christine Tassan et les Imposteures

dimanche 27 mai 2018
20 h 00


Spectacle en salle

Agora des Arts / Scène Hydro-Québec / Rouyn-Noranda

Spectacle présenté par : La Fabrique Culturelle / Télé-Québec

42$ Places non assignées

Le prix du billet inclut les taxes et les frais de service.

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Biographie


Depuis déjà près de quinze années qu’elles roulent leur bosse dans le milieu du jazz manouche et de la chanson revisitée, Christine Tassan et les Imposteures sont définitivement dans le paysage musical pour y rester. Véritables pionnières dans un domaine d’ordinaire réservé aux hommes et précurseures de la vague manouche qui a déferlé sur le Québec, ces quatre musiciennes réinventent avec la singularité qu’on leur connaît une musique qui, loin d’être figée dans le temps, s’adapte au contraire à toutes sortes d’idées nouvelles. Reprises et compositions, les arrangements des Imposteures innovent, dépoussièrent, laissent place à la créativité débridée de quatre musiciennes chevronnées.

La réputation du groupe n’est plus à faire; avec plus de 500 spectacles en salle, lors de festivals et dans des événements d’envergure ainsi que plusieurs tournées pan-canadiennes et françaises, il a su, depuis sa fondation en 2003, gagner l’estime et la fidélité d’un public toujours grandissant. On a ainsi vu Christine Tassan et les Imposteures dans de nombreux festivals canadiens dont le Festival de Jazz de Montréal et le Festival des Guitares du Monde en Abitibi-Témiscamingue en 2008 et 2009. Au fil du temps, elles ont partagé les scènes avec les grands du jazz manouche, dont John Jorgenson, Tchavolo Schmit, Angelo Debarre, Rodolphe Raffalli et David Reindhart.

Leurs trois premiers disques ont connu un vif succès critique :  

-Dès les premières semaines de sa sortie, De bon matin (2007) s’est classé au palmarès Coup de cœur de Radio-Canada et a décroché la première place du top4 de Radio Couleur Jazz;

-Pas manouche, c’est louche (2010) s’est mérité l’honneur d’une nomination à l’ADISQ dans la catégorie « meilleur album jazz création »;

-C’est l’heure de l’apéro (2012) a quant à lui récolté une nomination aux prix Opus dans la catégorie « jazz et musiques du monde ».

-Ce dernier album a d’ailleurs marqué un tournant dans la carrière des Imposteures. Elles ont conquis le public anglophone d’est en ouest du Canada. C’est également avec ce spectacle éponyme que le groupe a laissé d’importantes marques en territoire européen.

-Leur quatrième et plus récent album, Entre Félix et Django (2016), évoque en musique la rencontre entre Félix Leclerc et Django Reinhardt. Si la rencontre est réelle, tout le reste est le fruit de l’imaginaire et de la créativité débordante des quatre musiciennes : un univers musical foisonnant, ode à la créativité, à la liberté, et bien évidemment, splendide coup de chapeau à deux grands artistes qui ont, chacun sur leur continent, marqué les temps et les cultures. C’est avec ce nouvel opus qu’elles marquent un retour aux sources et débutent un tout nouveau cycle, où le spectacle tiré de l’œuvre a été brillamment mis en scène.


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